Vignobles des Verdots : Vins de Monbazillac et Bergerac rouge, sec, mœlleux…

La Presse 2009 en parle…

In Vino Veritas – Janvier 2009
L’Or du Sud-Ouest : Château Les Tours des Verdots Monbazillac 2005
«  Poivré, muscaté, une pointe de bananes et oranges confites, du miel et de la confiote de pêches. Superbe finesse et équilibre – puissance, gras et fraîcheur, et jamais rien de gêne par excès, ce, jusqu’en finale où le vin se pose sur un bonbon acidulé et un léger bois – on pourrait croire déguster un sec en finale – une vraie provocation !
Journal L’Echo – Février 2009 
Gambades à Monbazillac : Les Verdots selon David Fourtout Monbazillac 2001
« Un vin exceptionnel (production quasi confidentielle) dûe à la passion de David Fourtout, propriétaire d’un seul hectare des beaux argilo-calcaire de Colombier. Signature des grands Monbazillac, la parure oriente déjà sa teinte vers de séduisant éclairs cuivrés. Vin situé à des années lumière des Monbazillac « monolitiquement lourdingues » qui appartiennent au passé, et dont le consommateur s’était fort justement détourné. Intense et suave dès l’attaque, il annonce le juste équilibre entre vivacité et concentration. Subtiles, des saveurs d’orange confite en harmonie avec une minéralité droite, gage de finesse. Une finale tout en délicatesse. Eclatant ! Note : 18.5/20 »
Revue Thuriès : Mars 2009
Le Prix Culinaire Ragueneau :
Les Verdots selon David Fourtout Bergerac Sec 2006

Le Journal du Périgord – Rubrique Feuille de Vigne - Mars 2009
Le Prix Culinaire Ragueneau :
Les Verdots selon David Fourtout Bergerac Sec 2006

Primer la typicité et la sincérité
Lorsque ce lundi 19 janvier 2009 le Sarladais et le Bergeracois faisaient alliance pour la deuxième édition du prix Ragueneau, ce fut pour mieux servir la truffe de Sainte-Alvère et les vins de Bergerac. En voici la quintessence.
Programme chargé pour les cinq équipes finalistes formées d’un chef et d’un sommelier dont le règlement imposait : un amuse-bouche à base de foie gras IGP Périgord et de la truffe pour 10 pièces ne devant pas dépasser 20€ ; puis un plat dont la matière principale était l’esturgeon devant être accompagné de deux garnitures, d’une sauce et de truffe, le tout pour 150€ (le coût de la tuber melanosporum n’étant pas inclus, va s’en dire…) et servi à l’assiette. S’agissant des vins, il fallait en choisir deux dans la palette des 13 AOC de Bergerac. C’est au lycée hôtelier Jean Capelle de Bergerac que les membres du jury ès qualités, les chefs et les sommeliers en lice se sont retrouvés pour le déroulement de l’épreuve.
Le tout en trois heures de temps pour l’épreuve pratique alors que le sommelier répétait inlassablement ses gammes sur les deux cuvées qui accompagneraient ces mêmes plats avant de les présenter et d’inviter à leur dégustation.

Les lauréats
Ainsi le jury – coprésidé par Michel Portos, chef étoilé au restaurant Saint-James à Bouliac (33) et Guy Carrière chef sommelier au restaurant Le Grand Ecuyer à Cordes-sur-Ciel (81) – a-t-il attribué à l’unanimité le 1er prix, assorti de 3000€, à l’équipe du restaurant L’Oison : Patricia Marty (second de cuisine) et Damien Authier (sommelier). Ce tandem qui à préparé l’épreuve proposait : un cappuccino de foie gras, émulsion de topinambour et truffe allié de la « Contine périgourdine » du château Tour des Gendres, Bergerac sec 2005 ; à suivre un esturgeon en croûte de cèpes et truffes, mousseline de céleri truffée, embeurrée de choux vert sublimé par le « Grand Vin des Verdots », Bergerac sec 2006. Du panache et du verbe pour les impétrants, dont la participation à un concours était une première. Ils nous livrent ici quelques clés de leurs univers professionnels tout en évoquant le prix Ragueneau. Tout d’abord, ils saluent « la qualité de l’organisation, évoquent la difficulté de participer à un concours, l’excellence du jury et la noblesse des produits ». C’est d’abord séparément qu’ils ont pensé à ce qu’ils présenteraient au concours et ensuite qu’ils ont œuvré ensemble durant une semaine pour parfaire leur duo. La cuisine de Patricia Marty est goûteuse et sans esbroufe. Comme elle ! A chaque mot, nous sentons bien l’épicurienne et surtout la sincérité dans le propos. Elle avoue « avoir eu très peur à l’annonce du résultat. Ce concours sérieux m’a fait du bien professionnellement ». Elle dira de ses préparations, lorsqu’elles partaient vers la table du jury « il y avait de la discussion dans l’assiette ». Tout est dit ! Elle a toujours voulu exercer ce métier, travailler les produits d’excellence, apprendre aux côtés des meilleurs. De Bernard Loiseau, elle aimait « sa fougue et sa colère ». Ce qu’elle préfère de sa profession « le travail de la main ». Tout est si joliment résumé.
Quant à Damien Authier, sommelier depuis une douzaine d’années, il a fait le choix de « vins dans un esprit militant. J’ai sélectionné deux vignerons d’exception : l’un poète et l’autre artisan technicien, tous les deux en bio » et d’ajouter « deux vins que personne n’avait choisi, dont un hors commerce. La cuvée « Conti-ne Périgourdine » du château Tour des Gendres 2005 est 100% muscadelle, à petits grains, un cépage historique du Périgord. Il y avait tant de chose à choisir. Ce vin blanc sec bien gras avec une matière intéressante, une palette sur le fruit et le floral, pas du tout boisé est très atypique. Et puis, le « Grand Vin des Verdots » 2006, en plus technique, dont l’élevage est très marqué prenait un volume en bouche sur l’esturgeon, il révélait le gras du poisson et tout le côté agrume explosait ». Avec sincérité, il assène tout de go « c’est une grand fierté d’avoir gagné avec une fille ».
Si parfois chef et sommelier manquent d’audace, tous deux osent l’invention, celle qui porte vers l’harmonie : un bel équilibre, entre passion et professionnalisme.

Festival des saveurs
Le dîner de remise des prix, qui s’est tenu à la Maison des Vins, fut orchestré par Vincent Arnould (MOG2007) chef du restaurant Le Vieux Logis à Trémolat et sa brigade.
Les hôtes ont savouré une suite de dix huit recettes où truffe et foie gras avaient la part belle : crème de poireaux pommes de terre, écume de truffe ; tartine aux truffes ; brochette d’esturgeon et purée truffée, aiguillettes de canard marinées au truffes ; crème de foie gras truffé, brie de Meaux truffé, riz au lait chocolat blanc et truffe, macaron truffé, glace banane truffe … et de belles cuvées de Bergerac. Epoustouflant ! Après quoi, nous ne pouvons garder égoïstement ces adresses d’exception qui de Périgueux, à Trémolat en passant par Ribagnac et Conne-de-Labarde, vous conduiront à la rencontre de femmes et d’hommes remarquables.

Revue BRA – Mars 2009
Le Prix Culinaire Ragueneau :
Les Verdots selon David Fourtout Bergerac Sec 2006
Journal Le Figaro – Rubrique « Le Vin et vous » - 2 Juillet 2009
Pierre Bellemare et les vins des Verdots
Le Journal du Périgord – Rubrique Feuille de Vigne - Septembre 2009

Les Verdots, la terre promise

Autant le dire tout de suite, le vignoble de David Fourtout imprime de sa marque le territoire bergeracois. Il devient culture, environnement et patrimoine dans un cadre ayant pour seul panoramique la vigne.
Le phylloxéra ayant ravagé en grande partie le vignoble bordelais, les Fourtout, vignerons, émigrent en 1870 en Périgord pour s’installer sur l’actuel domaine. Depuis quatre générations, les hommes du domaine des Verdots ont fait naître avec le temps et le rythme des saisons un terroir fameux. Les vins sont ici le produit d’une longue patience, et d’une intense passion.
David Fourtout s’inscrit à la fois dans la tradition et l’inventivité tout en impulsant au domaine depuis plusieurs années une avantageuse dynamique. Ainsi, il est dans la lignée viticole familiale puisqu’il travaille dès 1992 avec ses parents et reprend la propriété en 2001. Et puis Jean Guy Fourtout, père du vigneron, entreprend il y a quelques années un gigantesque chantier qu’il conduira de main de maître pour le creusement de la cave traversée par la rivière des Verdots d’où émerge un monumental bâtiment flanqué de deux tours. La vigne se déploie tout autour de ce chai au bâti exceptionnel. LE résultat est inouï.

Alchimie ou magie ?
Trente-cinq hectares de vignoble travaillés en lutte raisonnée qui apporte un traitement adapté à chaque situation, allégeant ainsi les interventions chimiques et reléguant les soins chimiques classiques. Visionnaire et enclin à une viticulture respectueuse de l’environnement, les méthodes utilisées par David Fourtout cherchent à maintenir une diversité biologique et l’écosystème.
Au moment des vendanges, la sélection des raisins est parcellaire. Elle se fait en fonction du terroir, du rendement, du cépage, de l’âge de la vigne, de la richesse en sucre et de la météorologie. La récolte est alors acheminée vers le chai de vinification dont l’aménagement allie respect de la matière première et modernité de l’infrastructure. Une première alchimie s éopère dans les cuves au moment de la fermentation, l’autre s’effectue pour certains vins lors du passage en barriques. Pour cela, David Fourtout procède à une opération singulière : l’assemblage. Savante et mystérieuse, l’union des baies issues des différents cépages est une habile recherche de l’équilibre, de la complexité, de l’harmonie…Elle confère au vin sa couleur, sa saveur et sa musique. Et puis le vin des Verdots se construit peu à peu, il forge sa propre identité dans le chai souterrain qui cultive le clair obscur. Dans une cave de vieillissement de 600m² creusée dans la roche l’élevage du vin se poursuit. La mise en bouteille après consultation du calendrier lunaire dans la salle d’embouteillage, nouvellement installée, viendra clore ces étapes, au-delà desquelles le vin des Verdots se déguste. Les gourmands le dégusteront en pleine jeunesse et les gourmets choisiront plutôt de le laisser vieillir. Sachant que l’on est certainement tout à tour, gourmand et gourmet… Différents vins expriment la quintessence de l’union cépage terroir : Clos des Verdots, Château les Tours des Verdots , Grands Vins Les Verdots, Le Vin selon David Fourtout.
Leur qualité provient des différents cépages qui composent la vendange. Leur choix est incontestablement le fruit d’une longue expérience où le hasard a laissé place à une réelle détermination. Du pied de la vigne jusqu’à l’embouteillage, tout se fait au domaine. Il est donc salutaire qu’aujourd’hui les vins du domaine fassent le tour du monde.

Oenotourisme
Les villages, dont Conne-de-Labarde, qui encerclent Issigeac, chef lieu de canton constituent de magnifique ensemble de maisons médiévales. Nous sommes également ici dans un triangle formé par Beaumont-en-Périgord, Villeréal et Monbazillac. Une manière de découvrir le patrimoine historique et culturel, d’approcher un certain art de vivre tout en poussant les portes des chais, et s’adonner à la dégustation en compagnie du vigneron. Autant dire que vous serez sous le charme. Et puis, si vous préférez aller à l’essentiel, la visite du domaine Des Verdots honore tout à la fois ceux qui reçoivent et ceux qui sont reçus. Et pour prolonger ce moment exquis pourquoi ne pas profiter des deux chambres d’hôtes au nom célébrant les cépages : la chambre « Merlot » ou la « Muscadelle »… Autour de David Fourtout, des femmes et des hommes attentionnés veillent au moindre détail pour célébrer le vin. Les Verdots ont des allures de paradis terrestre.

Magazine REGAL – Septembre 2009
Château Les Tours des Verdots Côtes de Bergerac Rouge 2005 :
« Ce vin construit sur un fruit et des tanins très mûrs séduit par son élégance et son équilibre. Il domptera la viande rouge et le feu des poivres ».
Cuisine et Vins de France – Septembre 2009
Le Vin selon David Fourtout – Bergerac Sec 2006
« Tel un grand cru, David Fourtout s’est donné les moyens de vinifier de très grands vins. Pour preuve, cette cuvée Le Vin, un blnc sec atypique, tout en épaisseur et gras. Marqué par un boisé discret, il s’achève sur des notes de compote d’agrumes aux épices. Pour l’heure, il convient de l’attendre 3 ans avant de le servir sur une volaille aux champignons et à la crème. Autre vin intrigant, le Monbazillac 2005 Tours des Verdots »
In Vino Veritas – 27/10/2009
Monbazillac : Pépite périgordine : Les Verdots selon David Fourtout Monbazillac 2001
Journal Sud-Ouest Dimanche - Décembre 2009
Trophée gourmand : remise du Prix Dominique Lavigne à David Fourtout
Journal Réussir le Périgord – Décembre 2009
Le Prix Dominique Lavigne attribué à David Fourtout

La Presse 2008 en parle…

Journal Sud-Ouest : 22 Septembre 2008

Vendanges des Blancs

En ce début de semaine, les vendanges ont commencé au vignoble des Verdots à Conne de Labarde, propriété de David Fourtout, quatrième génération de vignerons. La propriété compte 120 hectares dont 35 hectares de vignes : 13 en cépages blancs et 22 en cépages rouges. Une cartographie des sols effectuée en 1998, selon une méthode bio, a permis d’optimiser le couple sol-cépage et d’avoir l’adéquation idéale pour la plantation de vignes et obtenir ainsi d’excellents vins.
La qualité sera là. Cela, David Fourtout y veille depuis dix jours : il va dans ses vignes et goûte les baies pour connaître leur état de maturité. L’année 2008 a été très compliquée pour la vigne : pluies, gel du 7 avril, températures moyennes en été… mais le mois de Septembre, par les amplitudes de températures et le beau temps, a permis aux blancs secs d’être maintenant à point : la quantité ne sera pas là, mais la qualité certainement.
La troupe de vendangeurs qui compte une vingtaine de personnes des alentours, avec même un Breton retraie de Rennes, venu pour parfaire sa connaissance du vin, est maintenant à pied d’œuvre. Ramassées à la mai, les grappes sont mises dans une benne spéciale avec un tapis roulant qui permettra de les acheminer dans l’égrappoir et de faire ainsi tomber les grains de raisins directement dans la cuve. Elles ne subissent que peu de contrainte : direct de la cueillette à la cuve sans presse, ni pompage. Le jus va ensuite fermenter environ vingt-quatre heures et passera ensuite dans le cuves souterraines : un système de gravitation évitant tout pompage et respectant le raisin, d’où sa qualité et son goût après une bonne vinification.
Cette manière de travailler montre bien l’amour passion qu’a David Fourtout pour tous ses vins, et il est aussi fier d’être un des seuls à faire cela pour ses cépages blancs secs sur des terrains de calcaire lacustre qui ont 30 millions d’années. Son vin pourrait être appelé vin de silex, tellement le terroir est ancien. Il minimise les interventions chimiques au strict minimum.
Pour pratiquer une viticulture respectueuse de l’environnement et maintenir la diversité biologique de l’écosystème viticoles et de ses alentours, tout en permettant d’obtenir des vins aux arômes fidèles aux terroirs de la propriété, les vendanges vont se poursuivre ensuite avec les autres blancs et rouges, dès la maturité atteinte, et se terminer par les Monbazillac qui sont aussi un des grands fleurons des Verdots.

Le Monde spécial Vin, Septembre 2008 :
Château Les Tours des Verdots Bergerac Sec 2007
Conduit par un vigneron entreprenant et dynamique, cet important domaine propose une cuvée Tours des Verdots qui constitue le milieu de gamme. Elle assemble les vieilles vignes, et se montre charnue et concentrée. De bonne maturité, ce blanc est savoureux et équilibré.
Magazine Allemand VINUM
Article Spécial Bergerac « Zu Eintopf, aber hausgermacht ! »

La Presse 2007 en parle…

 
LA REVUE DU VIN DE France – Juin 2007 – Numéro Spécial
Pages 230 - 237
SUD OUEST , PRIVILEGIEZ LES BLANCS
Le tableau de bord du millésime 2006
Vins noté entre 15.5 et 17/20
Les Verdots Côtes de Bergerac Rouge
Boisé très présent, mais quel vin en bouche ! Ensemble plein et savoureux en finale avec des tanins civilisés.
Vins noté entre 17.5 et 20/20
Les Verdots Bergerac Blanc Sec
Grande fraîcheur de fruit et notes de poudre de riz. Vin encore sur la réserve.
LA REVUE DU VIN DE France – Mai 2007
Pages 52 - 63
LE VIN 2005 Côtes de Bergerac Rouge – 17/20
David Fourtout met tout en œuvre pour arriver à l’excellence dans cette cuvée. Dans ce millésime de grande maturité, nez splendide sur des notes de fruits noirs et de fumée, très légèrement lardé apporté par un boisé judicieux. Très belle harmonie en bouche, concentration magnifique. Tanins soyeux et fermes à la fois. Grande réussite.
Les Verdots 2004 Côtes de Bergerac Rouge – 15.5/20
La grande cuvée du domaine de David Fourtout. Avec 60% de merlot et 35% de cabernet sauvignon, qui conjugue l’intensité et l’élégance. Bonne concentration avec une expression minérale dominante. Le boisé est discret et intégré.
Les Tours des Verdots 2003 Côtes de Bergerac Rouge – 15/20
Cette cuvée est un vin droit avec un équilibre frais et délicat pour le millésime. Il ne s’impose pas avec u profil chaud et lourd, mais au contraire par une grande fraîcheur de fruit en bouche. Le boisé demeure discret, comme adapté pour l’année, préservant ainsi l’équilibre général du vin.
LA REVUE DU VIN DE France – Novembre 2006 – SPÉCIAL CAVE
Les vins à boire demain
Clos des Verdots Bergerac Rouge 2005
– 17/20
Ici, l’association des deux cabernets et du merlot sur un terroir de boulbène (terre sablo-argileuse également prisée pour la céramique) remporte nos suffrages. Elevage en cuve.
Les vins des grands moments
Clos des Verdots Bergerac Blanc Sec 2005
– 19/20
Composé à 75 % de sémillon, 10% de sauvignon blanc, 10% de muscadelle et 5% de sauvignon gris, ce vin provient des vignobles des Verdots, propriété exploitée par David Fourtout. Il s’agit ici du « cadet », élevé en cuves.
LA REVUE DU VIN DE France – Novembre 2006 – SPÉCIAL CAVE
LE SALON DES VIGNERONS INDEPENDANTS 2006
Les Verdots Bergerac Sec Cuvée Excellence 2004 – 17/20
Valeur Sûre. Encore, très marqué par le bois neuf, long et complexe.
LA REVUE DU VIN DE France – OCTOBRE 2006
Sélectionné *****
Clos des VerdotsBergerac sec 2005
Ce vin, comme le Château Les Tours des Verdots, provient des Vignobles des Verdots propriété exploité par David Fourtout. Il s’agit ici du « cadet » (de Gascogne, cela va de soi) élevé en cuves,. 75% de sémillon, 10% de sauvignon blanc, 10% de muscadelle et 5% de sauvignon gris sur sables limoneux.
LA REVUE DU VIN DE France
LE MILLESIME 2005 DANS LE SUD OUEST
BERGERACOIS : Le Sud Ouest regorge de vins très abordables figure parmi les vignobles français les mieux placés pour ses rapports qualités/prix. Les cuvées les plus onéreuses justifient leur tarir par l’exigence et le soin apportés à leur conception. Les dérives tarifaires, très contenues, ne concernent que quelques Cahors dits « de garage ».
Tours des Verdots Côtes de Bergerac Rouge 2005
Boisé élégant, belle expression aromatique.
Tours des Verdots Monbazillac 2005
Nez renfermé, saveurs confites d’agrumes.
LA REVUE DU VIN DE France
Carnet de Dégustation
Grand Vin Les Verdots Monbazillac 2001
La robe affiche une teinte dorée. Le nez intense exprime de profonds arômes de fruits exotiques et de notes boisées. Elégante, de grande longueur, la bouche recèle une belle liqueur, une petite volatile et une finale très puissante. Ce grand vin, ainsi fort justement dénommé, se situe à l’aube de sa brillante carrière.
L’AMATEURS DE CIGARES – Chronique Vins Alcools – Page 63
LES VERDOTS – David Fourtout – 24560 Conne-de-Labarde
Le plus ambitieux des jeunes vignerons du secteur remet progressivement sur pied un important vignoble d’un potentiel de quatre-vingt-dix hectares. Les Bergerac sont récoltés sur un gros tiers de cette surface et enchantent un public de plus en plus nombreux par leur générosité aromatique en rouge comme en blanc. Les cuvées portant la marque Tour des Verdots caracolent en tête de l’appellation, mais des sélections encore plus poussées, sous le nom de Vin selon David Fourtout, créent de nouvelles normes, particulièrement en blanc, pour tout le Sud-Ouest. Le charme aromatique incomparable de muscadelles cueillies à l’optimum de leur maturité leur donne un cachet aromatique inoubliable et, très honnêtement, je ne vois rien dans le département voisin de la Gironde qui rivalise avec les 2001 et 2002 de la propriété.
DEMOCRATE
David FOURTOUT sous sa vigne coule une rivière...
Rencontre avec David Fourtout, élu meilleur vigneron de l’année à la foire-exposition de Bergerac. L’homme Innove et prend les devants afin que ses vignes soient le plus possible en symbiose avec le terroir.
Si l’on se présentait quelque- part en prétendant sous le patronyme de Fourtout, habitant une commune qui s’appelle Conne-de-Labarde et produisant un vin du nom des Verdots, il y a de grande chance que la suspicion brille dans les yeux de notre auditoire.... Et pourtant, tout cela est bel et bien vrai, d’ailleurs, à 35 ans, David Fourtout en joue avec un malin plaisir. Si le fait de commander dans un restaurant un «Verdots» et de voir arriver une bouteille de vin est amusant, ce vin ne se résume pas en une vaste plaisanterie. Bien au contraire, David Fourtout est un perfectionniste. Ses produits sont reconnus puisque l’homme a été élu vigneron de l’année et maintes fois récompensé lors de la dernière foire-exposition bergeracoise (médaille d’or en Bergerac sec 2003, Bergerac rouge 2003 et en Monbazillac 2002), il est également l’un des coups de coeur du guide Hachette 2005. Un parcours surprenant pour un homme qui au départ se destinait à l’élevage. «C’est la rencontre avec le directeur technique de Mouton Rothschild qui m’a décidé à me tourner vers la viticulture ». Ici, nous sommes sur des plateaux bien exposés, aux sols maigres, répartis sur trois communes: Conne-de-Labarde, Colombier et Saint-Ncxans.» Le nom quelque peu surprenant de Verdots vient de la petite rivière qui passe sous les vignes et que l’on peut apercevoir dans la cave, un nom retenu pour les productions du père du viticulteur.
Investir et innover
David Fourtout, en bon maniaque du détail et de la précision qui vont faire la différence, investit régulièrement pour que son vin soit le meilleur possible.
De 1994 à 2003, aidé par son père, il construit un bâtiment imposant de 700m2 destiné à l’accueil des clients en rez-de-chaussée et qui abrite la cave. C’est lui qui à pris les rênes de l’activité depuis 2002.
I1 est l’un des premiers à réaliser sur ses sols une étude de terroir, dès 1998. Conséquence: arrachage d’un côté et plantation de l’autre, ceci pour être en phase le mieux possible avec sa terre.
David Fourtout se prononce en faveur du nouveau taux de vigne par hectare. « il faut 6.500 pieds par hectare, c’est le seul moyen de vendre. Il faut que cela soit bon. Aujourd’hui, l’offre est tellement importante qu’il n’y a plus de place pour la médiocrité» déclare celui qui est administrateur au syndicat des vins de Bergerac. «Je me considère un peu comme un cuisinier Si les ingrédients ne sont pas bons et la cuisine pas adapté on ne peut pas faire des produits de bonnes qualités. L homme est moderne, innove et gère très bien son affaire qui, en 12 ans, est passée d’un employé à six. «Il y a toujours en permanence trois ou quatre personnes dans les vignes. Il faut faire très attention aux vignes, car si l’oenologie a fait beaucoup de produits, elle a tout de même ses limites.» Devant tant d’activités, comment définir la profession de vigneron? «C’est devenu un métier complexe. il est à la fois agronome, il doit maîtriser des notions de terroirs et connaître la végétation. Ce doit être un vinificateur, un commerçant, un gestionnaire un organisateur. En bref... un chef d’orchestre.»gerac prendre la route.
CUISINE ET VINS DE FRANCE
Septembre – Octobre 2006 – Hors série
LE SUD OUEST CITIUS, ALTIUS, FORTIUS
Coup de cœur – Les Verdots Côtes de Bergerac Rouge 2004 – 16/20
A la tête du Vignoble des Verdots, David Fourtout aime faire le vin mais il sait aussi le vendre avec enthousiasme. Ces Verdots sont la cuvée d’excellence d’une gamme bien structurée de trois vins. Alliance réussie de concentration et d’élégance, il mérite le qualitatif de « Grand Vin » qu’il affiche sur l’étiquette. Avec leur rapport qualité prix imbattable, les Clos des Verdots rouge et rosé assurent pleinement les plaisirs plus quotidiens.
CUISINE ET VINS DE FRANCE
Un plat un vin – Côte d’agneau Madras en feuilleté
Clos des Verdots CÔTES DE BERGERAC Rouge 2000
Le Clos des Verdots propose en entrée de bouche une structure bien définie, solide et très concrète, qui forcera le respect des épices.
Mais la beauté du millésime 2000 se retrouve dans le fruit escorté de délicieux arômes réglissés en finale. Ce vin, viril, ne cache pas longtemps sa tendresse... à la grande satisfaction de l’agneau!
Les Verdots BERGERAC SEC 2002
Si le Sud-Ouest semble être le nouvel eldorado des blancs, David Fourtout ne joue pas les candides, il est au contraire l’un des entrepreneurs de la révolution amorcée par ce vignoble depuis quelques années. Son Grand Vin 2002 blanc impose une personnalité exotique aux arômes de lychee et d’infusion, rehaussés de notes finement boisées et d’un gras intense. A découvrir aussi le Vin selon David Fourtout 2002 : une muscadelle botrytisée, un vin hors norme.
CUISINE ET VINS DE FRANCE
Avec leur rapport qualité prix imbattable, les Clos des Verdots Rouge et Rosé assurent pleinement les plaisirs les plus quotidiens.
LE JOURNAL DU PERIGORD – Avril 2005
CHATEAU LES VERDOTS – COUP DE FOUDRE
À la fin du xix ème siècle, le phylloxéra oblige la famille Fourtout à quitter Saint-Émilion. Certains d’entre eux partent vers le nord... Augustin, lui, choisit « d’émigrer » à Conne-de-Labarde. C’est là que son arrière- petit-fils élève le meilleur des vins.
Depuis un peu plus d’un siècle, les Fourtout sont installés sur le large plateau venté qui domine la plaine de Bergerac. Augustin d’abord, puis Gaston et Jean-Guy ensuite ont travaillé cette terre si particulière. Aujourd’hui, c’est au tour de David. « Il y a un peu plus de dix ans nous étions naisseurs engraisseurs et nous possédions encore cent trente têtes de bétail. Mon père faisait également du vin. Ce n’était pas sa principale activité, certes, mais dès 1970, il avait décidé de vinifier lui-même et de mettre en bouteilles à la propriété. Moi, je gardais un souvenir épouvantable du travail de la vigne (qui occupait l’essentiel de ses vacances scolaires. À l’heure de choisir un métier, je m’étais, sans hésitation aucune, orienté tout
naturellement vers l’élevage. » David fait des études dans ce sens et, le moment venu, il monte son dossier d’installation, demande des aides et les obtient. C’était cependant sans compter avec le destin qui l’appelait dans une autre voie! II a suffi d’une rencontre.
Premières barriques
En 1992, David, lors d’une fête de village, a l’occasion de discuter avec Bertrand Bourdil. Ce Bergeracois, qui revient de temps en temps au pays, était à cette époque le directeur technique de Mouton-Rotschild. Bertrand propose à David une petite virée initiatique dans le vignoble bordelais et lui fait goûter quelques grands crus. « Ce fit une révélation. J’ai adoré cette journée qui m’a à la fois comblé et troublé. À la suite de cette “tournée des grands ducs “, Bertrand m’a proposé de racheter quelques barriques, ce que j’ai fait. J’y ai élevé la cuvée 1991 de mon père. J’ai changé mon fusil d’épaule... Il était encore temps et nous sommes passés des bovins au vin! » David est rapidement encouragé: en 1993, le château “Les tours des Verdots 1991” remporte la médaille d’or du concours général agricole et “Le Clos des Verdots”, la médaille de bronze! Le sort en est jeté et l’aventure commence:
« Aujourd’hui nous avons trente-cinq hectares de vignes, mais nous avons démarré avec douze. C’est Jean-Marc Dournel qui accompagne notre production depuis. Nous avons investi dans les infrastructures et niomi père a commencé à creuser le chai à barriques. Ces travaiu.’ ont duré dix ans: il a fait un boulot de romain, creusant dans la roche mère et a fini par mettre à jour la rivière souterraine qui constitue un extraordinaire climatiseur naturel donnant au chai fraîcheur et humidité. De mou côté, j’ai tenté de façon empirique dans un premier temps, de segint’n ter les terroirs de la propriété. Nous avons observé les résultats et isolé la parcelle de vieilles vignes qui depuis 1995 produit “la grande cuvée des Verdots” ».
David Fourtout comprend alors tout l’intérêt qu’il y a à établir une cartographie et il encourage les autres propriétaires à travailler dans ce sens: « Cette méthode permet en effet de déterminer les potentialités de certains terroirs et d’en tirer le meilleur parti ». Ce travail d’optimisation est désormais terminé en Bergeracois et ne manquera pas de porter ses fruits dans les années à venir.
Un travail de précision
La cartographie dont parle David Fourtout fait rapidement ressortir la particularité du terroir sur lequel il est installé: « Conne de Labarde et Saint Cernin de Labarde reposent sur une terre très particulière: il s’agit d’un calcaire lacustre type onde. On retrouve en effet dans le calcaire des injonctions de silex qui donnent beaucoup d’acidité et d’équilibre à nos vins blancs, mais également aux rouges. Nous travaillons sur l’assemblage des différents terroirs de la propriété et la valorisation de leur complémentarité. La matière première est essentielle. Le travail de chai n‘est que le gage du maintien du potentiel du raisin mais ne peut en aucun cas transformer du mauvais raisin en bon raisin. Pire, il faut veiller à ne pas perdre le bénéfice d’une bonne matière première et c’est un travail de tous les instants ». Aux Verdots, les vendanges sont faites à la machine pour les cuvées classiques et à la main pour les grandes cuvées. Le raisin est traité avec douceur: la machine, lorsque nous l’utilisons récupère les grains par secouage dans de petits paniers qu’elle élève et vide dans des bacs. La vendange est transportée sur tapis avant d’être minutieusement triée.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que David Fourtout se donne les moyens de ses ambitions. En 2000, il abandonne le vieux chai familial du bourg et fait construire un nouveau bâtiment de vinification sur le plateau. Une salle équipée de cuves coniques disposant de trappes de pigeage et de cuves enterrées permettant de travailler par gravité: « Nous disposons également d’un circuit de thermorégulation qui permet à chaque cuve d’être individuellement climatisée. Deux salles de vinification en barrique sont maintenues aux températures adéquates: 12/13° pour les blancs, 16 à 17° pour les rouges ». David Fourtout précise: « Cela peut paraître élevé, niais je cherche à retarder les malo-lactiques. Le produit est suivi jour après jour ». Le résultat est au rendez-vous.
David Fourtout peut être fier. Son application, la précision de son travail, que certains qualifieraient de maniaque, porte ses fruits. Sans ostentation, le jeune viticulteur et son équipe collectionnent les succès et font un vin qui leur ressemble. Il suffit de lire la presse. Parlant du Côte de Bergerac Moelleux de 2001, voilà ce que dit Magazine saveur: « Sensationnel côte de Bergerac “l’Excellence”! Franchement liquoreux, doté d’un charme fou, soutenu par un beau développement de pourriture noble, il transporte le dégustateur vers des sommets jamais atteints dans cette appellation. Un coup de coeur qui se gardera entre dix et quinze ans. » Le Clos des Verdots rouge 2000 est également salué par Cuisine et Vins de France:
« En entrée de bouche, une structure bien définie solide et très concrète, qui forcera le respect des épices. Mais la beauté du millésime 2000 se retrouve dans le fruit escorté de délicieux arômes. Réglisse en finale, ce vin viril ne cache pas longtemps sa tendresse ». David persiste et signe: « En ce qui concerne la cuvée “Le Vin” pour les millésimes 2003 inouïs l’avons vinifié directement en barriques de 225 litres et nous sommes allés chercher le raisin sur la fameuse parcelle dite “parcelle des grands vins”. On sait que le millésime 2003 est plus particulier. Nous avons choisi les grains exposés au nord, sans aucune brûlure. Je recherche à la fois l’attaque, le volume en bouche et la longueur. Il faut que le vin soit concentré, très doux, avec des tanins soyeux. Le bois est intéressant pour la micro-oxygénation qu’il donne au produit. Il fond les tanins, mais le vin doit préexister au bois.
Je n ‘aime pas que le goût du bois soit trop présent. Ce que j’apprécie dans les barriques bourguignonnes c’est que, justement, elles sont respectueuses du fruit! » Et lorsque l’on pose la question à David Fourtout du vin qu’il aime, il répond: « Celui qui me fait vibrer chez les autres!»
3 ETOILES – AUTOMNE 2006 – Les Bergerac
VIGNOBLE DES VERDOTS
Les Verdots Côtes de Bergerac Rouge

La robe grenet attire l’œil, le nez est fruité, mêle les fruits rouges et le pruneau, avec de notes toastées. Les pargums de fruits sont d’une grande élégance. La bouche est ample et révèle beaucoup de matière sur un boisé fondu. La finale est élégante.
Vin de très grande qualité.
L’excellence du château des Verdots 2002
Couleur noire, avec des nuances violacées, nez complexe de fruits ; joli boisé, notes de fruits des bois. Bouche d’une belle richesse avec une structure tannique puissante. Les fruits frais donnent à l’attaque un côté gourmand. Les tanins sont d’une souplesse remarquable. C’est un vin harmonieux et agréable, d’une très grande élégance.
LE NOUVEL OBSERVATEUR
ON AIME LE VIN DE... DAVID FOURTOUT, l’eau et les côtes…
«Je veux l’eau et le vin, la pierre et le raisin,je veux l’eau dans tes mains et le vin quand il convient », chante Vanessa Paradis. Peu probable qu’elle connaisse le nouveau chai de David Fourtout. Pourtant ces paroles semblent dédiées à ce lieu mystérieux traversé par une rivière souterraine. Dans l’ombre, les barriques dorment au son des clapotis, saturées par un air humide bénéfique â l’élevage. Quand on voit bondir de fût en fût ce jeune papa quadra, on pense aussitôt Luc de Conti, dans l’esprit des vins qu’il veut atteindre, et à Alain Brumont, dans son ambition commerciale. Du domaine familial situé dans les Côtes de Bergerac, il produit la marque Tour ou Clos des Verdots, des rouges et blancs précis, qui allient charme et caractère. Après un délicieux blanc de muscadelle vendangée tardivement, la gamme haute, modestement baptisée LeVin se dotera d’un rouge 2003, somptueux cabernet et merlot, disponible en 2005. • A. G.
Clos des VerdotsCôtes de Bergerac blanc moelleux 2002
Le sémillon et la muscadelle ont été cueillis en surmaturité et pressés avec soin. Cela se sent dans la finesse du jus, sa douceur, qui ne masque pas d’amers. Miellé, abricoté, il reste bien équilibré sur le fruit. Délicieux en apéro.
Bergerac blanc Le Vin 2002.
Le gras, ta présence en bouche de ce blanc vinifié en barrique à dominante muscadelle évoquent certains très vieux grenaches avec plus de fraîcheur et d’arômes. A boire sur un saumon sauvage fumé d’Ecosse.
SAVEURS – Notre coup de coeur
Les Verdots Côtes de Bergerac Moelleux 2001
Sensationnel ce Côtes de-bergerac “L’Excellence”! Franchement liquoreux, doté d’un charme fou, soutenu par un beau développement de pourriture noble provenant d’une parcelle de vieilles vignes de sémillon et de muscadelle (20%), Il transporte le dégustateur vers des horizons jamais atteints dans cette appellation. Robe dorée, touches minérales et sous-bois au nez, majestueuse texture miellée où le gras s’impose tout en laissant la place à d’éclatants Instants de fraîcheur. Très expressif et long, c’est un vin que l’on peut commencer â décanter d’ici cinq ans. Un coup de coeur qui se gardera entre dix et quinze ans. Sur un foie gras, bien sûr, ou tout seul, à l’apéritif.
LE MONDE
Guide des Vins 2006
Grand Vin Les Verdots Côtes de Bergerac Rouge 2004
La finesse des tanins est remarquable, et le fruité apparaît de grande beauté.
VITI – Mai 2006
En 1995, David Fourtout introduit les travaux en vert et les vendanges manuelles pour le blanc et les grandes cuvées de rouge. Il arrache les vieilles parcelles de vignes et replante sur ses meilleurs terroirs. En 2002, l’homme a été reconnu meilleur vigneron de l’année pour le région Sud-Ouest par la Revue des Vins de France. De grandes tables, tel Le Ritz à Paris, l’ont sélectionné sur leur carte des vins…
LE MONDE – SPECIAL VIN 2006
Château Les Tours des Verdots Bergerac Sec 2005 
Dans ce millésime de grande maturité, ce vin présente une finale épicée et droite. Dotée d’une bonne allonge, il a été bien vinifié. Très franc de goût, c’est une bonne introduction aux Bergeracs blancs modernes.
REGAL – Octobre 2005
Les cuvées se déclinent en trois gammes et mettent en valeur toutes les facettes des appellations Bergerac et Monbazillac, des vins de fruit aux vins « d’auteur » les plus aboutis

 

VIGNOBLE LES VERDOTS
Vins de Bergerac
Figurant sur les cartes les plus anciennes du Périgord, Edouard Fêret, dans son ouvrage de 1903, faisait déjà référence à la propriété, alors dénommée “Verdeau”.

CLOS LES VERDOTS - 24560 CONNE-DE-LABARDE (DORDOGNE - FRANCE) | Tél : 05 53 58 34 31| Fax : 05 53 57 82 00
Site Internet : www.verdots.com | E-Mail : verdots@wanadoo.fr
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